Sport

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Scala Patrimoine à la rencontre des étudiants du centre de droit du sport d’Aix-Marseille

Depuis trois ans, Guillaume Lucchini, associé fondateur et CEO du cabinet Scala Patrimoine, et Maxime Marcelli, associé et Directeur administratif en charge du Pôle Sport, interviennent auprès des étudiants en Master 2 du Centre du Droit du Sport.
Une formation reconnue par la profession, dont Maxime Marcelli est lui-même diplômé, ayant pour objectif de dispenser aux futurs juristes du sport une formation spécialisées sur les problématiques juridiques des différents marchés du spectacle sportif.
Dernière intervention en date, le 26 octobre 2018 à Marseille.

 « C’est un plaisir pour Maxime et moi de rencontrer chaque année une nouvelle promotion d’étudiants passionnés par le sport et souhaitant se spécialiser dans le secteur juridique à l’issue de leur parcours universitaire.
Nous partageons volontiers avec eux nos expériences et les éclairons sur notre métier, au carrefour de nombreux acteurs plus connus, tels que les agents de joueurs et avocats du sport.
J’en profite pour saluer le travail mené par Jean-Michel Marmayou, Gaylor Rabu et Fabrice Rizzo pour accompagner ces étudiants vers le succès »
, Guillaume Lucchini.

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Boghossian et Pinna, ces sportifs addicts au golf : “C’est prenant, ça vous envoûte”

LCI.com – 28 septembre 2018 – Interviews d’Alain Boghossian et Christophe Pinna.

[Article] PEOPLE SUR LE GREEN – Ils sont connus, jouent au golf et vont suivre la Ryder Cup. Pour parler de leur intérêt pour ce sport, LCI a retrouvé le champion du monde 98 Alain Boghossian et le karatéka Christophe Pinna, golfeurs éméritest, croisés en marge du Masters des champions, organisé à Saint-Tropez mi-septembre.

Dany Boon, Samuel L. Jackson, Yannick Noah… Entre le golf et les célébrités, on le sait, l’amour est réciproque. Le Master des champions, créé en 1996 par Bernard Béguin, ancien pilote automobile quadruple champion de France et vice-champion d’Europe des Rallyes, réunit depuis 22 ans une pléiade d’anciens champions du sport français, venues d’horizons différents et adeptes du golf. Pendant trois jours (du 21 au 23 septembre), dans le prestigieux cadre du golf de Saint-Tropez, face à la Méditerranée, une quarantaine de sportifs d’exception se sont affrontés en toute convivialité, sous les yeux des spectateurs.

À l’occasion de cet événement à la résonance particulière en cette année de Ryder Cup, LCI a pu s’entretenir avec l’ancien footballeur Alain Boghossian, champion du monde avec les Bleus, et le karatéka Christophe Pinna, multiple champion de France, d’Europe et du monde. Tous les deux partagent avec nous leur amour et leur vision différente du golf.

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CLAP DE FIN SUR LE 23e MASTERS DES CHAMPIONS

Associée pour la première année avec le Masters des Champions, l’équipe du cabinet Scala Patrimoine a rejoint plus de quarante sportifs aux palmarès exceptionnels à Saint-Tropez.

Un tournoi de golf remporté en individuel par Christophe Dugarry (football), devant Abdelatif Benazzi et Arthur Gomes (rugby).

« Ce fût un plaisir de côtoyer ces grands champions sur le green et de profiter du cadre exceptionnel de Saint Tropez et des infrastructures du golf. Le sport est partie prenante du développement que je souhaite impulser au sein du cabinet, tout comme le mécénat, dont la progression au sein de l’univers sportif est exponentielle.
Nous avons largement abordé ces sujets avec des championnes et champions issus de disciplines sportives diverses et aux horizons différents.
Gageons que ces échanges constructifs aboutissent à de véritables projets dans les prochains mois », Guillaume Lucchini, Associé fondateur et CEO de Scala Patrimoine.

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Golf : Les Champions de légende débarquent au Masters

Var Matin –  2018 – Golf, Masters des Champions et Ryder Cup 2018.

[Article] Une pléiade d’anciens grands champions du sport français participeront à la fin de la semaine au Master des champions.
Une pléiade d’anciens grands champions du sport français participeront à la fin de la semaine au Master des champions. Un grand tournoi de pétanque sera également au programme des festivités.
Créé en 1996 par Bernard Béguin, pilote automobile quadruple champion de France des Rallyes et Vice-Champion d’Europe des Rallyes, le Master des champions est devenu au fil des ans une compétition de prestige.

 

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SCALA SPORT À LA RENCONTRE DES CHAMPIONS : J-10

Associé pour la première année avec le Masters des Champions, le cabinet Scala Patrimoine s’apprête à rencontrer plus de quarante sportifs de renom à Saint-Tropez.

Bernard Béguin, organisateur de l’événement depuis 23 ans, réunira plus de quarante participants, issus de treize disciplines sportives ; des femmes et des hommes aux palmarès nationaux et internationaux fournis.

Au programme, deux jours en individuel stableford, complétés par le Trophée Laurent Fignon le samedi, ainsi que la désormais traditionnelle partie de pétanque Place des Lices.

Des animations sportives et festives organisées avec le soutien de la Ville de Saint-Tropez, du golf club de Saint-Tropez et l’accueil du Château de la Messardière et de la Capitainerie du port.

« Nous sommes ravis de mobiliser nos équipes dans le cadre d’un tel événement et de partager cette expérience avec Bernard Béguin et l’ensemble des champions présents.

À titre personnel, c’est un honneur de partager trois jours de compétition avec des sportifs aussi titrés dans leurs disciplines respectives ; à titre professionnel, notre objectif est de leur faire bénéficier de notre expertise en gestion de patrimoine et de présenter un nouveau projet philanthropique qui, nous l’espérons, saura les séduire », Guillaume Lucchini, Associé fondateur et CEO de Scala Patrimoine.

Consultez la liste officielle des participants : 

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Football et générosité : une rime riche !

Depuis plusieurs mois, l’image « blingbling », arrogante et égocentrique des footballeurs français tend à s’estomper au fil des annonces faites par de jeunes joueurs de talent.

En mars 2018, Alassane Pléa, en annonçant sa décision de reverser 1% de son salaire annuel à des œuvres caritatives, est devenu le premier joueur français à suivre la voie initiée en 2017 par Juan Mata, joueur de Manchester United, à travers le projet « Common Goal », soutenu par l’ONU, qui permet aux footballeurs professionnels de faire don d’un pourcent de leur salaire à l’association caritative de leur choix.

C’est maintenant au tour de Kylian Mbappé de faire preuve de générosité. Après avoir choisi de reverser ses primes de participation en équipe de France (soit 20 000 euros par rencontre) à une association différente à chaque match, il vient de faire savoir qu’il ferait don de l’intégralité des primes perçues à l’occasion de la Coupe du Monde en Russie à l’association Premier de Cordée, dont il est déjà l’un des parrains, et qui « propose des initiations sportives pour les enfants hospitalisés et des actions de sensibilisation au handicap auprès des scolaires et des entreprises ».

Au-delà de ces gestes individuels, qui représentent pour les associations bénéficiaires un apport financier non négligeable, c’est la valeur d’exemplarité des footballeurs qui est remise à l’honneur, après les scandales médiatiques qui ont dominés ces dernières années (Coupe du monde 2010, affaires Aurier, Valbuena/Benzema, …).

Un travail en profondeur est d’ailleurs mené depuis un an par l’UNFP à travers une campagne de communication montrant l’engagement associatif de joueurs aussi emblématiques qu’Olivier Giroud, Blaise Matuidi, Bafétimbi Gomis ou Rio Mavuba qui ont d’ores et déjà mis leur image au service de causes variées : enfants atteints de déficience mentale, orphelins, éducation à l’école…

Ces initiatives des joueurs professionnels s’inscrivent dans un élan plus global soutenu par les institutions du football français notamment par l’intermédiaire du Fondaction du Football. Ce fonds de dotation, dont la dernière cérémonie s’est déroulée le 30 mai 2018, récompense tous les ans les initiatives citoyennes menées par les clubs de football amateurs et professionnels et soutient la formation des jeunes joueurs en formation. La Ligue de Football Professionnel souhaite également soutenir cette formation par l’intermédiaire d’un nouveau programme intitulé « Révélons nos talents », dans lequel elle s’engage à reverser 100€ par but marqué chaque week-end dans les championnats de Ligue et de Ligue 2 au soutien de l’éducation et de l’insertion professionnelle[1].

Certains esprits chagrins continueront à critiquer l’engagement solidaire des footballeurs, au motif que c’est bien le moins que puissent faire des joueurs dont les salaires atteignent des millions d’euros.

C’est oublier un peu vite que le don n’est jamais gratuit. En effet, dans la mesure où l’on ne peut donner que ce que l’on a reçu au préalable, les sommes données par Pléa ou Mbappé seront réputées avoir été perçues par eux et demeureront donc imposables en leur nom, quand bien même ils n’en auront pas touché le premier centime. Bien que les sommes données leur ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66%, il n’en demeure pas moins que l’opération leur aura couté au final plus que s’ils n’avaient rien donné.

Illustration : Imaginons un joueur disposant de revenus divers de 200 et de primes de 100, et soumis à l’impôt à un taux moyen de 50%.

En l’absence de don, son impôt sera de 150 (200 + 100 x 50%), et il lui restera un net disponible après impôt de 150 (200+100 – 150)

S’il décide d’abandonner ses primes au profit d’une association, il demeurera néanmoins imposable sur leur montant. Son impôt sera alors réduit à 84 [(200+100 x 50%) – (100 x 66%)], mais son revenu net disponible après impôt ne sera plus en revanche que de 116 (200 -84), soit une déperdition de 34 par rapport à la situation précédente.

 Le don a donc bien représenté un coût réel pour le joueur faisant montre de générosité. Un bel exemple à méditer !

Le monde du football français, avec le soutien de ses instances et des clubs, tant professionnels qu’amateurs, s’engage sur les chemins de la philanthropie. On ne peut que l’y encourager.

[1] http://www.lfp.fr/corporate/article/la-lfp-lance-le-programme-rse-revelons-nos-talents.htm

 

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Start-up, prêt-à-porter… comment les (ex-)footballeurs investissent-ils leur argent ?

BUSINESS – Renommée, salaires mirobolants… autant de raison pour les joueurs de foot d’être sollicités par des investisseurs ou bien d’être soi-même tenté par l’aventure entrepreneuriale. D’autant plus que la carrière d’un footballeur, aussi riche soit-elle, est éphémère. Nombreux sont les footballeurs – à la retraite ou encore en activité – à investir dans des domaines très divers. Tour d’horizon.

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https://www.lci.fr/coupe-du-monde/start-up-pret-a-porter-comment-les-ex-footballeurs-investissent-ils-leur-argent-2088669.html

 

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Mondial en Russie : restaurants, chevaux… où nos Bleus placent-ils leur argent ?

BUSINESS – C’est LE sujet qui revient à chaque conversation de comptoir : les footballeurs gagnent trop pour courir derrière un ballon. L’argent, ce n’est effectivement pas ce qui manque aux joueurs. Mais conscients que leur carrière est courte, certains se projettent sur du long terme afin d’assurer leur train de vie après leur départ à la retraite (sportive). Tour d’horizon des investissements réalisés par nos Bleus.

 

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https://www.lci.fr/coupe-du-monde/coupe-du-monde-mondial-en-russie-restaurants-chevaux-ou-nos-bleus-griezmann-pogba-rami-mbappe-sidibe-placent-ils-leur-argent-2088764.html

 

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Les honoraires du conseiller en gestion de patrimoine ne sont pas déductibles du revenu du sportif professionnel

La période de déclaration fiscale est l’occasion de revenir sur un arrêt rendu le 7 novembre 2017 par la Cour administrative d’appel de Douai[1] rappelant les règles applicables pour la déduction, du revenu imposable, des frais professionnels[2].

En l’espèce, le joueur de football professionnel avait conclu, le 20 octobre 2000, un contrat de prestation de services avec une société. L’objet de ce contrat était « l’optimisation des capacités physiques, l’analyse vidéo des matches du joueur et l’analyse de l’adversaire notamment, un enseignement tactique et physique mais aussi une assistance financière visant notamment à la recherche de contrats et à une optimisation du patrimoine ».

Entre 2009 et 2011, le sportif professionnel avait estimé que des sommes (70.000€, 87.000€ et 104.000€), correspondant aux honoraires versés au prestataire, pouvaient être déduites au titre des frais professionnels. L’administration fiscale, considérant que le sportif n’avait pas justifié « de la réalité, de la nature et du montant des dépenses déduites », avait alors remis en cause ces déductions (pour les années 2010 et 2011) et avait demandé le rehaussement du revenu imposable du joueur en soulignant l’absence de caractère professionnel de ces dépenses.

 

Seules les sommes engagées pour l’exercice de la profession sont déductibles du revenu imposable

Rejetée en première instance, la demande du footballeur l’est également par la Cour administrative d’Appel de Douai dans son arrêt du 7 novembre 2017. Les juges rappellent, tout d’abord que par application de l’article 13 du Code Général des Impôts (CGI) « le revenu imposable est constitué par l’excèdent du produit brut […] sur les dépenses effectuées en vue de l’acquisition et la conservation du revenu ». D’autre part, que l’article 83 du CGI dispose que les frais déductibles sont « les frais inhérents à la fonction ou à l’emploi […] ». En d’autres termes, les juges d’appel précisent que sont admises en déduction du revenu imposable « uniquement les sommes exposées pour l’exercice de la profession ayant généré de tels revenus ». Il ne s’agit donc pas de la conservation des revenus une fois qu’ils ont été perçus mais bien du maintien de l’exercice de la profession permettant l’obtention de revenus.

C’est pourquoi les juges administratifs n’admettent pas que des honoraires de conseils en gestion de patrimoine, puissent venir en déduction du revenu imposable. Ces honoraires ne permettent pas le maintien de l’exercice de la profession mais éventuellement plutôt la capitalisation du revenu obtenu.

Le cas d’espèce permettait néanmoins d’avoir une analyse plus relative puisque le contrat conclu avait également pour objet l’analyse vidéo des performances du joueur ou encore un enseignement tactique et physique visant à améliorer les performances du sportif. Or, sur ce point, les juges rappellent en substance que c’est au contribuable d’apporter la preuve du caractère professionnel de ces dépenses.

Il revient au bénéficiaire du salaire de justifier de ses frais réels

Le sportif professionnel soutenait qu’aucune des prestations réalisées par la société ne correspondaient à des conseils en gestion de patrimoine mais seulement à des prestations de formation. Il soutenait par ailleurs que le prestataire avait modifié son objet social en 2004 en supprimant la référence au conseil en gestion de patrimoine.

Pour autant la Cour administrative d’appel de Douai retient d’une part que même si l’objet social a été modifié et qu’il est désormais « la conception, le développement, la gestion et la commercialisation de conseils sur l’optimisation du potentiel individuel du joueur de football », il reste particulièrement large et n’est pas de nature à totalement exclure la gestion de patrimoine.

D’autre part, les juges notent qu’au-delà de la modification de l’objet social, aucun avenant n’a été apporté au contrat conclu en 2000. De plus, les factures produites font uniquement référence au contrat signé et aucunement aux prestations véritablement effectuées. En conséquence, rien ne permet d’affirmer que les prestations réalisées ont été uniquement des prestations de formation, d’analyse vidéo, ou d’amélioration des performances tactiques ou physiques du joueur et donc de prestations liées à l’exercice de la profession de joueur de football professionnel. Les justificatifs (et leur contenu) des sommes déduites du revenu imposable sont donc particulièrement importants en cas de contrôle.

[1] Cour administrative d’appel de Douai, 2ème Chambre, 7 novembre 2017, n°16DA01181.

[2] Impôt sur le revenu : les déductions opérées par le joueur de football professionnel rejetées en appel, Rédaction droitdusport.com, www.droitdusport.com.